La-lumière

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Nous vous prions de débuter.

Nous vous prions de voir en nos conversations une communication de vous à vous, d’être à être, de la vie à la vie.

Cela ne fait pas de valeur de dire que des êtres évolués parlent à des êtres moins évolués, car la vie unifiée se parle à elle-même en un mouvement qui la regarde et qu’il ne nous est pas demandé de comprendre mais de vivre.

Ainsi écrivez, cela est tout.

Pour ceux qui lisent, lisez.

Pour ce matin nous nous entretenons de la voie lactée.

Cela barde votre ciel d’un voile blanc et vous avez également conscience d’en être partie.

A l’échelle de l’espace cela est une petite partie, à l’échelle d’un corps humain cela est immense. Mais les échelles de taille spatiales n’en sont pas. Il est immédiat de se placer à une échelle ou à une autre. Cela vous paraît incompréhensible tant que vous vous identifiez à ce corps physique, mais cela vous paraît évident si vous vous placez en votre être, vous portez simplement ce corps physique en une part dimensionnée de vous-même, qui n’est pas vous-même en votre totalité.

Donc ne regardez plus rien comme grand ou petit, tout est, et les échelles ne sont opérantes que là ou elles le sont.

L’ensemble des repères spatiaux et temporels avec lesquels vous asseyez votre vision de ce qui existe et de vous-même en son sein doivent être abandonnés pour une seule échelle interne, celle de l’être, celle de la vie, la vie que vous êtes pleinement et qui n’a ni forme ni limite.

 

Ainsi tout devient possible et tout devient proche.

Cela ne fait pas de vous, à l’échelé de la partie terrestre, des magiciens ou des géants, ce qui appartient à cette dimension y est attribué et ne la quitte pas, mais cela place la partie terrestre à sa place, un élément de la création, et vous à la votre, la création même.

Acceptez ainsi d’être à la fois la pure intensité de la vie, et une de ses manifestations temporaires et locales.

Cette manifestation temporaire et locale, n’en faites pas toute une histoire, laissez là à sa trajectoire – comme une feuille du bourgeon à la chute en terre – et ne vous quittez pas vous-même des yeux, du cœur, indéfectiblement et sans limite vous êtes, et ne le cesserez jamais.

 

Nous vous aimons et vous laissons méditer cette reprise en main de votre juste place en l’univers.

Vos mis célestes.