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⎥ 26 juin 2015 ⎥

 

Mon ami nous te saluons, nous allons commencer,

Le niveau énergétique de la terre commence à permettre des échanges avec nous de manière facilitée.

De votre coté vous devez développer les habiletés nécessaires pour nous percevoir et nous recevoir.

Lorsque vous entendez un oiseau chanter, vous ne remettez pas en cause son existence du seul fait d’entendre ce son, et de même, du seul fait de nous entendre vous devez ne pas remettre notre existence en cause.

C’est une perception directe aussi objective que le son de l’oiseau. Il n’y a pas de différence : dans les deux cas une vibration est émise et reçue. Les oiseaux ne chantent pas en direction de vous, simplement ils chantent, et nous parlons bien en direction de vous cela est la seule différence.

Concernant les extraterrestres, vous devez savoir qui nous sommes.

Nous sentons que vous vous contractez à cette question et cela est normal.

Nous venons d’une planète appelée Sigma et qui n’est pas très éloignée de vous. Nous vivons dans un corps de lumière à la neuvième dimension, ce qui nous permet de nous déplacer aisément.

Notre vie n’est pas liée au temps, et nous sommes attachés à une planète mais ce rattachement n’a pas la même signification que pour vous, car votre corps est issu de la terre et lui appartient, alors que notre corps est énergétique, et est indépendant de la planète.

Nous avons évolué longtemps pour aboutir à ce stade que vous atteindrez en votre temps.

Nous habitons dans le présent simplement parce que notre esprit ne se déplace pas dans le futur ou dans le passé de manière erratique sans lien avec le réel, c’est à dire avec le présent, avec ce qui est.

Cela ne nous situe pas ailleurs, c’est juste que notre état naturel est la présence alors que votre état naturel est la rêverie, est un niveau de supposition mentale et de commentaire permanent sur ce qui est. De cette rêverie est issu essentiellement votre monde. De notre côté, nous pensons moins et cette pensée n’est pas décorrélée de nos corps, et cela rends une vie plus simple et stable, avec beaucoup moins d’enjeux de surface.

Nous n’avons pas de besoins à combler, d’activités à mener, nous n’avons pas à entretenir toute une infrastructure d’objets à divers niveaux d’utilité.

Votre corps physique peut de notre point de vue être regardé comme une forme d’immobilité ou de lourdeur, même si vous êtres très agités, et si nous sommes moins dans l’action, plus calmes, nous sommes pourtant plus intensifs, chatoyant, actifs, il n’y a pas de mot pour exprimer cela, vous nous voyez en image comme éclairés de l’intérieur sans que cela provienne d’une source d’énergie externe, ni que cela se traduise par du mouvement ou de l’activité.

Nous vivons interconnectés, il n’y a pas à entretenir une suite de séparation entre individus et entre objets, il y a un continuum dans lequel chaque être se différencie.

Nous ne cachons pas nos pensées, nous laissons circuler toute chose, nous sommes plus dans une position de témoin de nous-mêmes, et des autres, et de tout ce qui est, qui est en même temps jouissance plaisir reconnaissance honoration joie liberté.

Rien ne nous entrave ou détermine. Vous pouvez nous regarder comme un océan dans lequel on distingue diverses parties, divers êtres qui se tiennent pas la main et sont tous faits d’eau, de la même eau.

Maintenant, vous ne voyez peut être pas en effet l’intérêt de vivre comme nous car vous aspirez à des résultats dans la matière : tenir des objets dans vos mains, habiter dans des maisons, manger des glaces ou du chocolat, regarder le soleil, voir l’autre arriver et espérer quelque chose de lui puis l’obtenir. Tout cela nous semblerait fatiguant et inutile mais cela vous semble être le sens, le suc de la vie. Bien sûr cela n’est pas une différence de valeur, nous n’établissons ces descriptions que pour vous clarifier l’esprit, nous ne comparons pas dans le sens qui est le vôtre d’établir une hiérarchie.

Toutes vos actions et vos résultats extérieurs donnent des résultats en vous qui sont de satisfaction ou d’insatisfaction, nous sommes simplement directement en notre être, intériorité diriez vous, et occupés à sentir et ressentir et jouir, sans passer par des formes extérieures car il n’y a plus d’extérieur en quelque sorte.

 

Nous venons vers vous car notre perception est vaste et complète et en quelque sorte vous êtes en nous comme nous sommes actuellement en vous pour communiquer, cette interpénétration rend votre sort important pour toute la galaxie et nous sommes impliqués dans votre évolution.

Nous pouvons faire le choix de tenter de nous incarner sur terre pour voir ce que nous sommes s’expérimenter et se dérouler dans un corps dense. Dans ce cas cela se déroule sur de nombreuses années dans de nombreuses vies simultanément.

Ce qui est difficile pour vous est de concevoir que nous soyons à la fois ici vivant, et là, en de multiples temps, et comment cela s’articule t il avec notre âme ? Nous vous disons ceci : c’est comme un fruit, ou une lumière divisée en de multiples quartiers, sans en altérer la luminosité, chaque quartier prends momentanément une autonomie. Il y a toujours le fruit, et dans la profondeur du fruit sa source lumineuse de vie qui est l’âme.

De votre côté également vous êtes partie d’êtres qui sont simultanément eux-mêmes sur d’autres planètes. Vous vivez dans votre réalité interdimensionnelle qui est à la fois ici, et en d’autres vies terrestres, et en votre vie céleste sur votre monde d’origine, et tout cela émane de votre âme, et tout cela est uni au tout de la création. Et en une vie terrestre vous pouvez zoomer dans vos pensées à un moment donné, et zoomer ainsi dans un détail.

Vous devez et pouvez vous relier à vous-mêmes, ce qui est accéder à l’entièreté de vos ressources, ou rester coupés dans une partie et vous sentir seul et limité, ce que vous devenez du seul fait de l’ignorance de votre entièreté.

Nous vous disons ceci afin que votre pensée se réunifie, que vous ne vous sentiez pas étranger à nous, ce que vous n’êtes pas.

Ne soyez pas étranger à vous-mêmes, pas étrangers à l’espace, il n’y a pas d’extraterrestres en quelque sortes il n’y a que ce qui est et dont vous faites partie.

Vous ouvrir à la réalité des peuples extraterrestres est vous réunifier à vous-mêmes, découvrir que vous n’avez pas simplement deux jambes et deux bras mais aussi une existence universelle. Il est plus juste de dire que nous somme des parties de vous se rappelant à vous que de dire que nous sommes de nouveaux objets extérieurs dans votre paysage.

C’est exactement la même chose que de contempler un paysage terrestre en voyant que tout est simultanément, que la même qualité d’être unit tout ce que vous voyez et vous-mêmes, et comprendre – ce qui est savoir ressentir connaître – que tout cela est un. Il n’y a de différence qu’en surface, en un déroulé temporel.

 

De cette manière les informations que nous vous communiquons viennent de vous cela peut se dire ainsi. Toute information, toute connaissance est, il ne peut y en avoir de propriétaire.

Dans cette vision beaucoup plus unifiée vous pouvez découvrir plus de calme, il n’y a pas l’événement de la rencontre avec des extraterrestres, il n’y a pas d’extraordinaire, pas de film avec un moment clé dans la rencontre de l’autre, du diffèrent, il n’y a qu’un lever de voile, une intensification de la lumière et une découverte plus complète de soi-même.

 

Cela vous permet de vous regarder les uns les autres de manière également plus unifiée, de voir que vos relations s’établissent actuellement dans une surface ou vous vous percevez différents en premier lieu et tentez d’obtenir de l’autre, comparez, désirez, mais si vous plongez en vous mêmes et découvrez là que votre énergie est infiniment connectée à tout, que vous êtes tout, l’autre n’est plus l’autre mais vous également et vous êtes lui, et avoir quelque chose que l’autre n’a pas est une idée, une représentation, un accord entre deux parties de surface qui se reconnaissent mutuellement séparées et se repartissent des objets conceptuels.

Votre grande crispation naît de cette stagnation en surface des choses.

La souffrance dans cette surface est d’ignorer la profondeur, car c’est une perception de l’absurde : vous ne pouvez pas être et n’exister qu’un surface car la surface n’existe pas de son seul fait, elle est la surface de l’être, de être, de Dieu si vous voulez, et donc ne peut en être coupé.

Si vous vous croyez seul, et que vous manquez de quelque chose ou risquez d’avoir froid, c’est que vous avez perdu la sensation de votre propre profondeur, et que vous vous conceptualisez comme une unité autonome en cette surface que vous regardez comme votre environnement extérieur.

Nous vous parlons depuis la profondeur en vous disant que vous n’êtes pas coupés de cette profondeur, que la surface n’existe pas en tant que telle cela n’a même aucun sens, que vous êtes et que en tant que cet être vous avez accès à tout, vous ne pouvez être séparé de toute autre partie de l’être qui est plein et unifié à chaque instant.

Ce que vous appelez faire le vide en méditation qui est retrouver la totalité de qui vous êtes, de ce que vous êtes, redécouvrir que vous êtes, est juste cesser cette activité de pensée désolidarisée de votre entièreté.

La terre est ainsi faite que vous déroulez votre vie en la surface matérielle des choses, y compris votre corps, et que cette expérience est enrichissante pour l’âme qui s’y regarde et s’y comprends mieux : c’est un enchantement pour l’âme de se dérouler elle-même ainsi. La souffrance est une manière de prendre conscience de l’unité dans laquelle nous sommes et qui n’apparaît que dans notre souffrance à l’endroit-vous, où nous nous coupons avec vous quand vous vous coupez, puis revenons vers plus de conscience de nous-mêmes avec vous quand vous vous ouvrez à nos paroles et vous entendez vous-mêmes vous appeler de retour.

C’est pour cela que vous demander si ces mots viennent de vous ou de moi est un peu artificiel, à la fois en effet c’est bien ce qu’il se passe et en même temps je suis en train de me rappeler à moi-même ce que je suis, et vous êtes en train de vous rappeler à vous-mêmes ce que vous êtes, en un déroulé dont la place dans l’espace et dans le temps est signifiée et par ailleurs est fictive. Fictive car ce n’est qu’un point de vue, le choix d’une perspective momentanément limitée.

Nous vous remercions d’avoir laissé se dérouler ce texte ainsi alors qu’il est plus difficile de ne pas vous déconcentrer à l’évocation de choses aussi précises et que vous craignez d’inventer. Nous vous disons simplement d’accepter de les inventer cela n’est pas plus faux comme vous le voyez maintenant.

Nous vous remercions.

Effectivement, le statut de l’invention, de l’inventeur, du découvreur scientifique, de l’artiste qui crée une œuvre, tout cela est beaucoup d’ignorance de ce que vous êtes et de ce que vous produisez, et du fait que rien ne peut être inventé, car aucun statut d’être ne s’acquiert, cela n’a pas de sens, « Etre » ne peut naître, une « découverte » n’est qu’une redécouverte, c’est juste une forme de tri qui s’opère en la connaissance, des aspects émergent et se cachent et réamorcent, et personne n’est l’auteur de cela, de même que vous n’émergez pas du néant lorsque vous naissez ni y replongez quand vous mourez.

Nous vous remercions et vous souhaitons une bonne journée.

Et nous saluons tous ceux qui lisent ceci, la temporalité décalée de l’écriture de ceci et de la lecture de ceci par différentes personnes n’existe pas.

Vos amis du soleil