La-lumière

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Mon ami nous vous saluons nous allons commencer.

Que n’allez-vous vous placer du coté de la lumière ? Que persistez-vous à vous régaler de sucreries douloureuses ? Que n’avez-vous déjà assez expérimenté les désirs compulsifs infinis de l’existence terrestre telle que vous la menez ? Vous en faut il encore tant ?

Vous avez pourtant en votre cœur une source inépuisable de divin, ce qui est la forme de jouissance la plus intense et profonde et puissante qu’il puisse être donné à un humain d’explorer, et vous vous complaisez plutôt d’un verre de vin, d’un repas entre amis, d’une série télé avant de vous coucher, d’un succès professionnel, d’une compétition sportive, d’une victoire sur un ami, d’un arrangement douteux pour accroitre vos biens, d’une voiture rutilante, mais que pensez-vous donc, que cette fois ci la joie sera pleine et durable ? Vous appelez cela le plaisir de la vie, la vie même, mais de quoi parlez vous ?

Vous n’avez aucune idée mes amis de ce qu’est la joie. La joie n’est pas émettre un désir puis vous l’exhausser, la joie est la joie, et elle coule en vos veines, nul besoin de la chercher dehors.

Probablement que ne sachant pas, de par votre conditionnement, ne valorisant pas intellectuellement la possibilité de trouver tout à l’intérieur, et ignorant – de part votre civilisation matérielle – la possibilité de trouver dieu en votre cœur, vous vous fourvoyez encore sur ces mêmes chemins qui depuis des vies entières ont conduit vos pas dans la déception, dans l’apparente satisfaction qui ne cache que la peine.

Nous vous disons, ô combien vous disons, d’appeler en vos cœurs à l’expérience divine en vous, de la comparer en terme de satisfaction immédiate à tout autre moyen, et de peu à peu vous concerner à arbitrer pour la voie intérieure plutôt que pour la voie externe.

La voie externe n’existe pas, est une chimère, est sans issue, est perpétuelle répétition du même, est la voie du drogué qui augmente sans cesse ses doses pour obtenir le même plaisir trop court.

Pour expérimenter dieu en vos veines, priez, appelez, demandez pardon pour votre ignorance, dialoguez chaque jour avec vous-même, en votre silence intérieur, et demandez à votre âme de vous guider vers des expériences sur lesquelles appuyer votre révérence pour vous-même.

Vous-même, simplement vous-même, êtes une réponse absolue et capitale, et indépassable à tous vos besoins. Vous n’avez besoin que de vous-même. Vous n’avez besoin de rien que vous ne trouviez en vous-même. Cultivez la profondeur de votre connaissance, reconnaissance, expérience de vous-même.

Ne vous étudiez pas mentalement comme on étudie un objet extérieur, plongez en vous, prenez vous intérieurement dans les bras, gagnez cet espace intérieur et tentez par tout les moyens de tomber en amour pour vous, explorez pas à pas ce qui s’oppose à cet amour. Telle colère ? Dilapidez-la au vent. Telle rancœur ? Offrez la à la terre. Telle ou telle peur ? Brulez la au soleil, ou au cœur de la terre mère. Rétablissez enfin l’amour pour votre espace intérieur, qui vous prodiguera enfin tout ce dont vous croyez manquer.

Nous vous guidons ; vos guides personnels intérieurs, faites appel à eux tant que vous le pouvez à chaque minute de vos journées, ils vous guideront ; votre âme, parlez lui, adressez vous à elle et elle vous guidera de retour vers elle, c’est à dire vers vous.

Que vous dire de plus mes si chers amis humains que nous chérissons et voulons de tout cœur réaccueillir en la symphonie du vivant.

Quittez vos chimères inexistantes et vides et revenez prendre place à la table de Dieu. Votre place vous y attend, elle vous a toujours attendu et ne peut disparaître, elle est là, asseyez-vous un instant et pleurez d’être accueilli de retour à la table du père.

La terre mère vous y abreuvera de ses soins et vous sentirez vos cœurs s’ouvrir et abonder, et vous saurez la vérité naturelle de l’homme : joie, pureté du cœur, satisfaction infinie inextinguible de chaque instant, abondance sans cesse renouvelée, confiance profonde et inextinguible, paix, paix paix, joie pure, brillant soleil d’être.

Nous vous remercions de lire ceci et d’y reconnaître la vérité, nous vous bénissons et vous accompagnons,

vos grands frères des étoiles.