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Nous te remercions de commencer.

Pour la gestion du doute nous te disons ceci.

Gérer son doute n’est pas obtenir un état sans doute. Le doute est une composante à accepter. C’est le regard qui cherche à se poser sur du vrai d’un cote et du faux de l’autre qui crée la souffrance. Vous pouvez douter et croire ou faire confiance en même temps, ce qui est savoir que deux choses peuvent être vraies simultanément.

N’ayez pas peur d’être dans l’erreur. D’une certaine façon vous êtes toujours dans l’erreur car il existe toujours plusieurs points de vue qui contredisent le point de vue auquel vous vous identifiez. Donc accepter simplement de considérer que ce qui est est, et que au sein de cet être vous percevez un certain nombre de choses et posez un regard, et que ceci est de toutes façons parcellaire. Donc vous cheminez dans le brouillard et il ne peut en être autrement. Souffrir du doute, ou chercher à ne plus douter, est souhaiter s’illusionner. Accepter le doute est accepter que vous adoptez un point de vue, que vous créez des actions, qui sont aussi bien juste que troubles, vraies que fausses, selon le point de vue que une personne adoptera, et que ce point de vue ne parlera que d’elle, de là où elle a choisi de poser son regard. Elle aura posé son regard ainsi pour s’illustrer à elle même des pensées qu’elle entretient et qui ne sont pas pures. Pures s’entends comme alignées avec la plénitude de son âme qui est vaste et complète.

Donc douter est ne pas accepter d’être parcellaire dans un monde ou par nature vous êtes parcellaires, la partie incarnée est temporaire et parcellaire, elle est inscrite dans le temps et dans la matière ce qui la limite, en tant qu’humain incarné vous êtes limité de nombreuses manières.

Regagnez en vous votre dimension illimitée, replacez vous en l’être que vous êtes, et le doute vous quitte car vous ne craignez plus de vous tromper.

Mais vos conditionnements sont très serrés et impératifs et normatifs, vous êtes constellés de représentations telles que vrai / faux, bien / mal, et ceci vous porte à craindre le jugement, et à craindre de subir des punitions.

Tout est moralement neutre, il y a simplement les conséquences des actes et des pensées, les aboutissants des tenants, et chaque chose est. Sans hiérarchie.

 

Vous pouvez prendre simplement ce que vous vivez comme ce que vous vivez, c’est votre expérience et en cela elle est incontestable car c’est votre ressenti qui ne réclame aucunement à l’autre de s’aligner. Vous ne cherchez en rien à établir une règle ou un idéal ou une conception extérieure et théorique des choses à partir de votre expérience.

Vous offrez votre expérience et chacun vit son expérience et c’est ainsi.

Lorsque vous déduisez quelque système ou représentation de votre expérience en croyant que ce système est vrai ou juste pour un autre, alors vous vous exposez au jugement, à la condamnation, à la contestation.

Vivez ce que vous vivez, ouvrez vous pour le partager au monde, mais ne l’imposez pas, pas même en pensée en croyant être « dans le vrai », en vous hiérarchisant par rapport aux autres qui seraient plus ou moins ceci ou cela.

 

Votre âme vous indique la direction qui est la votre, de ce qui est juste pour vous, par des hausses et baisses vibratoire, et seul ce pilotage est important. Il n’y a qu’un critère intérieur, votre route n’a qu’elle même pour justification, elle définit sa propre carte, il n’y a pas de code de la route, de panneau et de voies tracées à l’extérieur, seulement une boussole intérieure qui vous dicte votre conduite dans l’instant.

Votre boussole intérieure peut très bien indiquer une direction à une seconde et la direction inverse la seconde suivante, comme un chat ou un oiseau change soudain d’attitude, de jeu, ou fais un bond, un demi tour. Cette manifestation de la vie est juste et laissez vous porter par le courant.

Donc le doute est une catégorie rêvée, renoncez à la tentative d’avoir raison ou bien tort.

Vivez.

Nous vous remercions.