La-lumière

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Nous vous prions de commencer.

 

Nous vous demandons de bien recevoir nos messages en considérant que nous parlons depuis un point non pas éloigné de vous-même, en quelque point de la galaxie – comme un message difficilement audible car il s’en vient de loin – mais que ces messages proviennent de l’intérieur, c’est à dire que géographiquement vous ne vous représentez pas de distance. Vous n’imaginez pas que nos corps soient extérieurs à votre corps, qu’une source de notre voix soit positionnée en dehors d’une zone qui serait vous et qui serait munie d’une oreille.

 

Donc pas d’émetteur externe, pas de récepteur interne, plus qu’un flux sans distance, plutôt donc un point lumineux qui s’éclaire lui-même.

 

De même ne regardez pas la-lumiere comme étant une source d’information qui irrigue des points de réception repartis mondialement, mais comme une zone elle-même intégrant tous ses points de réception, un point lumineux qui sera plus lumineux avec plus de lecteurs, mais ne forme pas un réseau de communication tel que vous le représentez avec des fils reliant des points.

 

Donc aucune spatialité en tout ceci.

 

Vos corps, tels que celui d’un arbre, sont irrigués de sang, de sève, sont parcourus de fluides, ont des limites externes, une spatialité de la circulation.

 

Mais l’espace de l’être au sein duquel nous communiquons ne correspond pas à ce schéma qui est très spécifique de votre monde.

 

Donc accueillez simplement que vous faites une expérience, que cette expérience est nous, est vous, est la vie, que rien ne circule quand ces messages circulent, que tout cela s’allume en lui même, simplement cela est.

 

Ces messages « n’arrivent pas » à un certain moment. Il n’y a pas non plus à se représenter qu’il y a avant et après la réception d’un message, cette façon de représenter brouille la vision, la vibration. Il y a ce phénomène qui implique ces considérations, ceux qui les produisent et ceux qui les reçoivent, et cela est.

 

A plus creuser nous ne trouverions pas non plus des émetteurs et des récepteurs, juste la vie.

 

Donc aucun évènement, rien de spectaculaire. Vous ne vivez pas quelque chose qui mérite de s’extasier ou de s’effrayer, ni même d’être « raconté ». Si vous en parlez vous en parlez, cela n’est pas la question, mais vous ne le « racontez » pas.

 

Vous n’exposez pas un fait spécifique ayant eu lieu d’un point à un autre à un moment donné. Simplement vous en parlez et cela fait partie de ce qui est.

 

Nous croyons que ces considérations, bien que très étranges et abstraites pour votre façon ordinaire de voir, sont parfaitement accessibles à votre sentiment d’évidence, à votre ouverture, à votre compréhension profonde.

 

Libérés du fardeau de vivre une histoire, vous pouvez vivre tout court.

Nous vous remercions.