La-lumière

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Mon ami, nous débutons ce matin d’une façon nouvelle, en vous honorant simplement de notre présence.

Nous nous honorons mutuellement de notre présence.

Nous unifions une présence, Une par nature, et que vous jouez à diviser en présences multiples.

 

Buvez.

Goûtez.

Fermez les yeux et pleurez en vous même.

Maintenant.

 

 

 

Nous goûter nous n’est pas nous goûter nous mais vous goûter vous. Aucune différence. Ni pénétration, ni interpénétration. Il n’y a là que la vie. Le savez-vous?

Combien d’humains de votre époque connaissent une telle chose ?

 

 

 

Vous connaissez vos limites : goûtez qu’elles ne sont pas.

Bien sur, votre mental reste accroché à ces frontières par lesquelles il se définit, et cela est bien ainsi. Déposez cela, il peut lui-meme se concevoir à l’intérieur de vous.

Il ne s’agit pas de vous étendre.

Il ne s’agit pas de vous dilater.

Il ne s’agit pas de reprendre une autre taille que d’ordinaire.

Il ne s’agit pas de dépasser vos limites ordinaires.

Il ne s’agit pas de changer ces limites pour d’autres plus vastes.

Goûtez vous, goûtez nous, goûtez Dieu, goûtez la vie.

Prenez maintenant quelques instants pour cela.

 

 

 

 

Il s’agit de vous embrasser, de vous reconnaître, mais les mots ne sont pas le bon chemin : prenez vous par la main de vos sensations, demandez-vous de vous reconnaître.

Partez de ce que vous croyez être nous, dans la sensation, ouvrez-vous à une sensation nouvelle, que vous concevriez comme la sensation de nous, comme notre apport énergétique.

 

Puis, si vous percevez, si vous sentez, si cette dilatation apparaît, surgit, sous-jacente, elle émane, « sourdre de l’intérieur », se nommer elle-même dans la sensation, prenez-en conscience, non pas comme quelque chose qui n’était pas là et advient, mais comme quelque chose qui était là, sous la surface de votre attention, et votre attention s’affine et vous percevez.

Percevez cette énergie et nommez là tout d’abord comme un contact avec plus de vie, comme une rencontre avec nous. Goûtez notre énergie, lovez vous en dedans, blottissez vous d’une manière qui ne vous rétracte pas mais vous extend, jouissez cette présence.

Prenez quelques instants nous vous en prions, nous vous l’offrons, nous vous y invitons, nous sommes là à cet instant pour vous qui lisez n’en doutez pas, quelque soit la circonstance de lecture nous sommes là et si vous ne le percevez pas c’est que vous ne prenez pas le temps de percevoir, la décision de vous y ouvrir, car c’est là, nous sommes là, disponibles à l’instant de la lecture, de l’écouté, pour chaque, pour vous, oui, prenez c’est maintenant, cela ne requiert nulle circonstance particulière, ni qualité, compétence, niveau requis, là, maintenant, pour vous qui frisez face à ces mots, quittez-les pour la sensation elle est sous votre main, sous votre peau, à votre disposition dans l’instant, croyez-le, ne croyez aucun des arguments qui surgit en vous pour le nier, cela-ne-peut-pas  ne-pas-arriver-pour-vous  cela-est-vous.

 

 

 

Nous sommes là pour vous à cet instant car ce que nous amenons, apportons, proposons, contribuons n’est pas nous mais vous.

 

 

 

Ce dont vous dites « je n’y arrive pas » je ne ressens rien » cela ne marche pas avec moi » je n’en suis pas là » j’essayerai demain matin » il faut se concentrer » cela doit marcher uniquement à 5h du matin » cela n’est pas pour moi », cela dont vous parlez ainsi, cela n’est pas nous mais vous.

Et donc vos paroles sont vaines et ne peuvent rien contre.

 

 

 

Si vous ne percevez pas cette énergie-nous, si vous ne le sentez pas, alors maintenant nous nommons que cette énergie-nous était vous.

> L’avez-vous senti que nous vous laissons avec cette parole ? Vous venez de vous goûter vous, vous pouvez puiser de façons illimitée en cette source.

> L’avez-vous mal ou peu ou pas senti, nous vous disons : en ce moment, êtes-vous ? Est-ce une évidence pour vous que vous êtes, que vous existez ? Dilatez simplement cette sensation, portez-y plus d’attention, détendez vous dans ce simple accès et ne cherchez plus jamais rien d’autre.

 

 

 

Nous vous remercions, nous vous aimons comme nous-mêmes, non pas que nous soyons particulièrement purs ou dignes, ou éclairés, simplement, il ne peut en être autrement.

 

Prenez encore le temps, prenez le maintenant, nous vous tendons la main, la sentez-vous, faites-vous le geste, intérieurement de tendre la main et de prendre la nôtre ?

 

Puis, si vous osez vous ouvrir à cela, concevez que vous vous ceignez vous-même.

 

Et vivez-le, ce qui est vous détendre en cette sensation, accepter ce qui prend corps, les mots coulent, nous ne pouvons nous arrêter.