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⎥ 10 juillet 2015 ⎥

 

Nous allons commencer.

 

Lorsqu’un humain commence à s’élever vers lui-même, il doit transcender ses propres carapaces, les dissoudre, car elles l’empêchent de s’expanser.

Ces carapaces sont énergétiques et sont constituées de pensées et de représentations sur ce qu’il est lui-même et ce qu’est le monde ce qui est la même chose.

Moins il a de formes en son esprit, formes au travers desquelles il observe le monde, plus son observation est neutre et légère et haute.

 

La disparition de ces couches identitaires peut se faire de différentes manières. Tout d’abord elles se dissolvent d’elles-mêmes en lien avec le changement des énergies présentes à la surface de la terre.

Par ailleurs ces structures apparaissent à la conscience des humains, et de leur décision ils y renoncent.

Une fois que ces couches de dureté sont dissoutes et évacuées, l’être humain redevient l’être de lumière qu’il est, c’est à dire qu’il est de nouveau relié à la lumière, à sa lumière, à son environnement, au soleil.

Dans cette transformation il devient beaucoup plus calme et tranquille, il n’est plus agité par des peurs et des séries continues d’actions, il demeure en lui-même simplement occupé à resplendir.

 

Un humain ainsi nettoyé provoque autour de lui le nettoyage chez d’autres humains et cet accord se propage.

Cette dissolution des superstructures négatives est un processus sur plusieurs vies, et à l’intérieur d’une seule vie. C’est un processus d’épanouissement. Il n’y a rien à gagner dans ce processus, il s’agit plutôt de perdre.

 

Un humain déployé en sa lumière possède peu car il n’a besoin de rien. Cela n’empêche pas que se déploie de la matière autour de lui, des objets, mais il ne les retient pas, et la plupart des objets ont une vibration basse par rapport à la sienne. Il tend à être entouré de vivant, de matière vivante, d’alimentation vivante, d’êtres vivants.

Progressivement son alimentation devient plus lumineuse et moins rigide, moins dense. Son corps physique se transforme, devient lui aussi plus léger, moins massif, ce qui ne signifie pas moins terrestre, ancré, animal, mais qui signifie moins lourd, pesant, lent, opaque.

 

Les couches rigides qui vous enserrent ont tendance à résister à la dissolution et à se reconstituer, s’auto alimenter. Il faut de la continuité dans l’intention de les ignorer, de voir au travers, de les aimer.

Lorsqu’elles sont vues pour ce quelles sont, de la rigidité, du manque de circulation et de lumière, des points de vue manquant de hauteur et d’intensité, de l’ignorance, alors leur pouvoir disparaît. Mais lorsque le point de vue provient de l’intérieur de ces couches, il exprime de manière fermée la couleur de la carapace, il la nomme et ne peut la dépasser. Il est donc très important de se percevoir soi-même comme cet être de lumière engoncé dans ces gangues, plutôt que comme « celui qui » est ou vit les caractéristiques énoncées par ces couches superficielles.

Tout ce qui remet du mouvement et de la lumière, c’est à dire tout ce qui vibre plus haut que ces carapaces tend à les dissoudre, c’est à dire tend à élever votre regard à un point de vue qui les dépasse, et les observe pour ce qu’elles sont.

 

Vous voudriez parfois quitter l’ensemble de ces conditionnements d’une seule fois, mais c’est un processus progressif qui ne vous semble lent que parque que vous observez depuis ces couches contraintes. Dans la lumière qui est la vôtre plus largement, vous observez et accompagnez ce processus de nettoyage et de purification sans hâte particulière, cela n’est pas un accomplissement qui vous fera gagner quelque chose ou aller quelque part.

Le processus de la pensée tel qu’il occupe en permanence votre esprit est produit par le ressassement et la mise en rapport point à point des constituants de ces couches contraintes, c’est un mouvement automatique qui lie et entretient ces couches de contraction.

Vous libérer de la pensée est la décorréler de cet environnement délétère, pour l’accorder à votre lumière. Elle en devient plus rare calme simple lucide. Pour ce faire, il s’agit simplement de rester présent à votre nature lumineuse, de placer votre pensée en contact avec votre lumière plutôt qu’avec vos conditionnements rigides.

 

La pensée est un outil qui se met au service d’un environnement, vous choisissez de la mettre au service de la lumière ou au service de vos ombres. La pensée mise au service de vos conditionnements, en ressassant, entretient l’énergie qui vous enserre, et la pensée élevée à contempler votre lumière vous aide à vous libérer.

La pensée non dominée, livrée à elle-même, fait des liens de comparaison et des commentaires incessants qui n’apportent rien, qui ne contribuent pas. Il est de votre responsabilité de ne pas laisser votre pensée livrée à elle-même et vous dominer.

Vous pouvez, chaque fois que vous constatez que votre pensée est dans des circuits délétères, reprendre conscience de votre lumière et décider de relier vos corps à votre lumière, de vous réaccorder à votre lumière, et ainsi le corps mental n’est plus livré à lui-même mais accordé à votre corps de lumière.

Nous vous remercions.