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⎥ 24 juin 2015 ⎥

 

Nous allons parler ce matin de la manière de faire le calme intérieur afin de laisser la place à la canalisation.

Le premier point effectivement est de se placer dans son aura, c’est à dire dans la conscience simultanée de l’énergétique et du physique du corps.

La position est importante, afin que l’énergie circule.

Le contexte alimentaire des jours précédents impacte beaucoup la tranquillité intérieure, le sang doit être propre en quelques sortes, sinon il y a de l’agitation.

L’attention doit être diffuse et non focalisée.

Le fait de ne pas se soucier d’être ou pas dans l’erreur, c’est à dire d’inventer ou non, doit être écarté, dans cette détente les choses apparaissent plus clairement avec discernement.

Pourquoi tant se soucier, ce qui est est.

Un offrande de soi est nécessaire, se livrer à l’instant, être disponible pour ce qui est à transcrire.

La posture d’une secrétaire dactylo n’est pas différente.

En quelque sorte, quitter la notion d’extraordinaire.

Cesser d’en penser quoi que ce soit.

Cesser d’espérer ou d’attendre quoi que ce soit.

Cesser de craindre quoi que ce soit.

S’il y a transcription il y a, sinon tu retournes te coucher.

 

Maintenant, pour en revenir sur l’énergie.

Vous allez bientôt découvrir comment capter plus subtilement l’énergie du soleil, ce qui est comprendre plus subtilement de quoi est faite la vie, sous l’apparence de la masse, sous l’apparence de la réalité matérielle, car en réalité tout étant énergie, il ne peut y avoir de problème d’énergie.

C’est un peu comme si l’ensemble de la création était un circuit électrique, tout est un et connecté, et que sur ce circuit circulait de l’énergie, le circuit n’étant pas diffèrent de ce qui y circule.

Sur cette base, vos pensées créent un point de vue, et vous vivez vos expériences, et vous les co créez.

Donc pour vivre l’expérience de la chaleur ou de la lumière durant la nuit, ou pour alimenter vos machines, il faut partir de cette énergie disponible et lui donner simplement forme. Il ne faut pas la créer, ni l’acheminer, il faut donner forme.

Ce sont des technologies de la lumière.

En réalité, la lumière n’est pas moins présente la nuit que le jour.

Il n’y a pas moins d’intensité disponible.

Il y a une configuration de surface différente, mais en profondeur tout est toujours stable.

Il y a un rapport entre être et énergie.

En réunifiant le corps physique au corps énergétique qui ne font qu’un, le corps physique remonte en énergie. En le coupant de sa partie énergétique, ce qui se fait par simple ignorance des choses, par la pensée qu’il est isolé, il perd en énergie et doit être alimenté par des ressources physiques qui sont dégradées pour en tirer de l’énergie.

De même donc, en reliant la matière à sa nature énergétique vous pouvez augmenter l’énergie de la matière, c’est la même chose que pour un corps. Ce qui fait la différence est que vous êtes consciemment aux commandes de votre pensée dans le corps.

Mais il s’agit de créer une technologie de la conscience.

Au lieu de chercher à créer de l’énergie au niveau superficiel de la matière vous cherchez à la comprendre et modeler à un niveau plus profond.

Si vous ne croyez pas qu’un humain puisse vivre sans alimenter physiquement son corps physique, il faut revenir sur cette croyance.

Cela n’est pas forcement un but en soi, mais vous devez en accepter la possibilité.

La nourriture physique a une dimension très émotionnelle liée à la petite enfance en rapport avec la dépendance, et c’est à cette émotion que vous renoncez difficilement car cela vous relie au choc de la dépendance externe du corps au sortir du ventre de la mère, qui est réelle mais pourrait être dépassée. Cette peur est en vous quand vous venez vous incarner.

La première étape est de devenir plus autonome énergétiquement personnellement, au niveau de votre corps, plus autonome émotionnellement ce qui va de pair avec une alimentation moins lourde, plus énergétique justement, plus consciente. Le corps en fonction de là ou vous en êtes, vous indique lui même ses besoins, il vous faut l’écouter. De même la qualité vibratoire de l’eau est essentielle, car vous êtes irrigué ensuite de cette eau.

Il y a donc cette énergie-vous que vous sentez. Que vous apprenez à capter c’est à dire reconnaitre, et à vous y abreuver en permanence c’est à dire à la laisser être pour vous en vous, à accepter d’être elle.

Que cherchez vous à obtenir à la surface des choses ? De l’électricité par exemple qui est un déséquilibre. De l’énergie directement, qui est tout ce qui est. Ce qui est un équilibre. En quelque sorte, vous devez demander à Dieu de prendre la forme donc vous avez besoin à l’endroit ou vous en avez besoin.

Le réseau est en place, l’énergie y est, il vous manque juste l’appareil en bout de course qui fasse ce dont vous avez besoin. En l’occurrence ce dont vous avez besoin est de produire de l’électricité puisque c’est avec ça que vous fonctionnez. Produire donc ce déséquilibre de la matière en surface. Il faut comprendre ce qu’est cette énergie partout disponible et ce qu’est l’électricité.

Etre doit prendre la forme de ce déséquilibre de surface qu’est l’électricité, dans un objet qui apparaisse sous vos yeux et entre vos mains.

Il s’agit donc simplement de demander à l’ampoule de s’allumer.

Cela semble en effet assez naturel finalement.

Qu’est ce qui différencie l’ampoule – qui est elle même cette énergie dont elle a besoin pour s’allumer – quand elle est allumée et quand elle est éteinte ?

Dans un cas elle est allumée et dans un cas elle est éteinte.

Il n’y a pas de différence entre ces deux cas pour le dire autrement.

Simplement, elle est allumée ou éteinte.

Comment, à quel endroit cela se décide t il, où réside cette information ? Est elle autonome cette ampoule pour décider d’être allumée ou éteinte ce qui est la même chose ?

Celui qui la regarde décide.

Si vous êtes plusieurs à la regarder vous pouvez bien vivre une réalité différente puisque en fait il n’y a pas de différence.

Cette évolution technologique vous demande beaucoup d’acceptation, et d’évolution de vos représentations, mais nous vous accompagnerons jusqu’au bout.

Nous vous remercions.